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Bill Cosby reconnu coupable d’agression sexuelle


Norristown — L’acteur américain Bill Cosby a été reconnu coupable jeudi d’agression sexuelle par un jury populaire de Pennsylvanie, au terme d’un deuxième procès qui pourrait apparaître comme la première victoire judiciaire de l’ère #MeToo.


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Au terme de près de trois semaines de procès, le comédien de 80 ans a été déclaré coupable de trois chefs d’accusation et risque, en théorie, 30 ans de prison.

C’est le juge Steve O’Neill qui déterminera sa peine, dans les deux à trois mois à venir.

La victime, Andrea Constand, une ex-basketteuse de 45 ans, était présente dans la salle d’audience lors du prononcé du verdict, après 14 heures de délibération, sur deux jours.

En janvier 2004, à son domicile de Cheltenham (Pennsylvanie), Bill Cosby l’avait invitée à prendre un verre de vin et trois pilules, avant d’abuser d’elle alors qu’elle n’était plus en état de résister.

« Finalement, les femmes sont crues », a déclaré, à la sortie du tribunal, Gloria Allred, avocate de plusieurs femmes se présentant comme des victimes de Bill Cosby et d’autres victimes présumées d’agressions sexuelles, mais qui ne représentait pas Andrea Constand.

Libre sous caution

« Nous sommes très déçus par ce verdict », a commenté le conseil de Bill Cosby, Tom Mesereau. « Le combat n’est pas terminé », a-t-il ajouté, laissant planer la possibilité d’un appel.

Dès le prononcé du verdict, le procureur du comté de Montgomery, Kevin Steele, a demandé que l’octogénaire soit immédiatement placé en détention, arguant qu’il risquait notamment de s’enfuir en avion.

« Il n’a pas d’avion, connard ! » a alors éructé Bill Cosby, agacé. C’était la première fois que le comédien manifestait ses émotions depuis le début du procès, lui qui n’avait pas réagi au prononcé du verdict.

Le juge a finalement décidé de laisser l’acteur libre sous caution.

« Justice est faite », a déclaré le procureur Kevin Steele, lors d’une conférence de presse après le prononcé du verdict. « Un « moment auquel il a échappé pendant trop longtemps », a-t-il estimé, jugeant que Bill Cosby s’était « comporté comme un prédateur avec les femmes durant des décennies ».

« L’argent, le pouvoir ou votre statut ne nous empêcheront pas d’ouvrir une enquête criminelle et d’engager des poursuites », a-t-il averti.

Même s’il y a plusieurs années déjà que le créateur du « Cosby Show » n’est plus considéré comme la figure morale qu’il a longtemps incarnée, en particulier pour la communauté afro-américaine, ce verdict scelle sa disgrâce.

Au total, il a été accusé d’agression sexuelle par plus de 60 femmes, allégations qui étaient toutes prescrites sauf celle concernant Andrea Constand.

Mouvement #MeToo

En juin 2017, à l’issue de 52 heures de délibérations, le jury du premier procès de Bill Cosby n’avait pu se prononcer à l’unanimité, entraînant son annulation.

Entre les deux procès, la lame de fond de l’affaire Weinstein et du mouvement #MeToo a traversé les États-Unis et alourdi le contexte, devenu très défavorable à Bill Cosby.

D’autant que le juge Steven O’Neill a autorisé l’accusation à faire témoigner cinq autres femmes se présentant comme d’anciennes victimes de Bill Cosby.

Depuis l’éclatement de l’affaire Weinstein, aucun des hommes célèbres mis en cause pour des faits présumés de harcèlement ou d’agression sexuelle n’a été formellement inculpé par la justice américaine.

Objet de trois enquêtes de police à Los Angeles, New York et Londres, Harvey Weinstein lui-même ne fait pas, à ce jour, l’objet de poursuites pénales.

« Le mouvement #MeToo fonctionne et se porte bien », a affirmé jeudi Gloria Allred.

Face au vent contraire du #MeToo et des cinq témoignages à charge, le nouvel avocat de Bill Cosby, Tom Mesereau, et son équipe ont tenté, en vain, de dépeindre Andrea Constand comme une « menteuse pathologique », qui aurait inventé une agression pour faire chanter le célèbre comédien.

La défense comptait notamment sur le témoignage d’une ancienne collègue de Constand, Marguerite Jackson, qui affirmait que la victime s’était vantée de pouvoir inventer une agression sexuelle lui permettant d’extorquer de l’argent à Bill Cosby.

Dans le cadre d’un accord amiable, Bill Cosby a en 2006 versé 3,38 millions de dollars à Andrea Constand.

C’est le procureur Kevin Steele et non l’ancienne basketteuse qui avait décidé de rouvrir le dossier pénal en 2015 et d’engager des poursuites.

Le verdict « signifie que le système judiciaire est désormais attentif », a estimé Victoria Valentino, l’une des victimes présumées de Bill Cosby. « Ils écoutent et ils agissent », a-t-elle ajouté. « Nous ne sommes plus invisibles. »

Procès Cosby : le jury doit reprendre ses délibérations jeudi


Le jury doit reprendre jeudi ses délibérations au procès de Bill Cosby, après deux semaines et demie de débats, avec l’objectif de se prononcer à l’unanimité sur la culpabilité ou non de l’acteur américain.




Longtemps considéré comme une figure morale, Bill Cosby est accusé d’avoir agressé sexuellement l’ancienne basketteuse professionnelle Andrea Constand à son domicile en janvier 2004, après lui avoir fait avaler un puissant sédatif.

S’il est reconnu coupable des trois chefs d’accusation retenus contre lui (pénétration sans consentement, en état d’inconscience de la victime et après avoir administré des médicaments), Bill Cosby, âgé de 80 ans, risque jusqu’à 30 ans de prison.

En juin 2017, à l’issue de 52 heures de délibérations, le jury du premier procès de Bill Cosby n’avait pu se prononcer à l’unanimité, entraînant son annulation.

Mercredi, le jury composé de sept hommes et cinq femmes a délibéré pendant plus de 10 heures à Norriston, près de Philadelphie (Pennsylvanie). Le juge Steven O’Neill a libéré les jurés dans la soirée et les travaux reprendront jeudi.

Juge Steven O'neill
Le juge a invité les jurés à ne pas tirer de conclusion sur la culpabilité éventuelle de Bill Cosby du fait qu’il n’avait pas souhaité témoigner durant son procès.



Le magistrat a également rappelé que les jurés ne devaient se prononcer que sur les faits présumés relatifs à Andrea Constand et non sur les agressions sexuelles présumées sur les cinq autres femmes qui ont témoigné contre Bill Cosby au procès.

Il a aussi expliqué que le délai entre les faits présumés et le dépôt de plainte d’Andrea Constand, soit un peu plus d’un an, n’était pas pertinent pour juger de la culpabilité ou non du créateur du « Cosby Show ».

Le Cosby Show diffusé sur NBC de 1984 à 1992
Mardi, à l’occasion des plaidoiries, deux visions d’un même dossier se sont affrontées, la défense présentant Andrea Constand comme une « menteuse pathologique », tandis que l’accusation a dépeint Bill Cosby comme un manipulateur et un prédateur sexuel.

Bill Cosby a reconnu avoir procédé à des attouchements le soir des faits présumés, mais assure qu’il s’agissait d’une relation consentie. Le dossier ne contient aucune preuve matérielle.

Campagne CAA - Québec : les usagers peuvent voter pour les pires routes du Québec


QUÉBEC | Partant du constat que le piètre état du réseau routier coûte cher aux contribuables, l’organisme CAA-Québec invite la population à voter une nouvelle fois pour les pires routes du Québec.




« C'est une occasion unique qu'on offre aux gens, de s'exprimer et de livrer un message très clair aux autorités: on veut un réseau routier efficace, sécuritaire... et voici où il reste du travail à faire », a déclaré Sophie Gagnon, vice-présidente communications et affaires publiques chez CAA-Québec.

Mme Gagnon a indiqué que CAA-Québec compte remettre 25¢ par vote (jusqu'à concurrence de 3500 $) à sa Fondation en sécurité routière. L’argent ira au développement des brigades scolaires, un programme qui touche des milliers de jeunes du primaire annuellement, selon Sophie Gagnon, pour qui « l'entretien du réseau routier doit demeurer une priorité ».


Le constat de CAA-Québec est partagé par la Fédération québécoise des municipalités (FQM). Celle-ci réclame que l'on rattrape le retard accumulé.

« Nous avons 25 ans à rattraper ! Pour que le réseau routier soit sécuritaire et de qualité, le gouvernement devra maintenir et accroître ses investissements au cours des prochaines années », a souligné Jacques Demers, président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), qui représente près de 1000 municipalités et MRC au Québec.


Selon la FQM, les 50 millions de dollars supplémentaires par année annoncés dans le dernier budget québécois pour le programme Réhabilitation du réseau routier local et le Programme d'aide à l'entretien du réseau routier local (PAERRL) ne doivent pas faire oublier que ce dernier n'avait pas été indexé depuis 1993. D’où la nécessité, pour la FQM, de maintenir les investissements.


Comment voter ? Pendant un mois, les usagers de la route pourront voter pour les pires routes sur piresroutes.com. Après le vote, CAA-Québec publiera son palmarès et communiquera avec les responsables de chacune des routes afin de connaître leur plan de match.
Des chiffres éloquents :
  • Remettre les routes principales dans un état acceptable représenterait un investissement colossal de 14,7 milliards de dollars.
  • Refaire une route, après 15 ans, coûte 250 fois plus cher que de faire un entretien préventif assidu.
  • Ces cinq dernières années, pas moins de 30 % des automobilistes québécois ont dû payer des réparations sur leur véhicule après avoir roulé dans un nid-de-poule.
  • Les nids-de-poule engendrent en moyenne des dommages de 100 à 500 $.
  • À l'échelle du Canada, les dommages que les nids-de-poule causent aux automobiles s'élèvent à 1,4 milliard de dollars par année.

Attaque de Toronto : une majorité de femmes parmi les victimes

Anne-Marie D'Amico (première victime identifiée)
La police de Toronto a révélé, mardi, que la majorité des victimes de l'attaque au camion-bélier survenue lundi, qui a fait 10 morts et au moins 14 blessés, semble être des femmes.





Cette information a été relayée lors d'une conférence de presse faisant le bilan des avancées dans l'enquête, mardi après-midi.

Dans des publications sur ses comptes de réseau sociaux, le suspect avait appelé à une révolution masculiniste, apparemment en raison de son manque de succès auprès des femmes.

La police s'est toutefois gardée d'établir un lien direct entre le genre des victimes et les motifs du suspect. Toutes les victimes sont des adultes, âgées dans la mi-vingtaine pour les plus jeunes et jusqu'à plus de 80 ans pour les plus âgées, ont fait savoir les autorités.


Parmi elles, on retrouve Anne-Marie D'Amico, une jeune femme de 25 ans « au cœur généreux » qui travaillait pour la firme d'investissement Invesco Canada et était bénévole pour Tennis Canada.

Vidéo en anglais seulement (Global Toronto)

« Elle voulait toujours aider les gens qui l'entouraient, même au prix d'un sacrifice personnel pour obtenir le bonheur des autres. Elle n'avait que du bien en elle », a commenté sa famille dans un communiqué relayé par plusieurs médias.

Par ailleurs, un étudiant qui fréquentait le collège Seneca, l'établissement où a étudié le présumé responsable de l'attaque, a perdu la vie, a confirmé l'établissement mardi.

Deux ressortissants sud-coréens ont aussi été tués au cours de l'attaque, a indiqué le ministère des Affaires étrangères de la Corée du Sud sur son compte Twitter. Leur identité n'a cependant pas été dévoilée.

Selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, trois autres ressortissants du pays manquaient à l'appel mardi.

De son côté, l'ambassade de Jordanie à Ottawa a confirmé qu'un Jordanien, non nommé, a péri au cours de la tragédie.

Alek Minassian
Par ailleurs, la chaîne Global News a rapporté les noms des 13 personnes blessées pour lesquelles le présumé auteur de l'attaque, Alek Minassian, fait face à 13 accusations de tentatives de meurtre.

Voici la liste des 13 victimes :
  1. Sammantha Samson
  2. Samantha Peart
  3. Morgan McDougall
  4. Mavis Justino
  5. Catherine Riddell
  6. Aleksandra Kozhevinikova
  7. Amir Kiumarsi
  8. Yunsheng Tian
  9. Jun Seok Park
  10. Amaresh Tesfamariam
  11. So Ra
  12. Beverly Smith
  13. Robert Anderson
Par ailleurs, les membres et l'administration de DERNIÈRE HEURE désire joindre ses condoléances aux familles et ami(e)s des victimes. Qu'elles reposent en paix.


5 choses à savoir sur le Jour de la Terre


Le dimanche 22 avril est le Jour de la Terre. Voilà une occasion de faire un tour d’horizon de ce qu’on fait ou pas pour notre chère planète, d’améliorer notre amour pour elle et de nous relier davantage à la nature.






1. Qu’est-ce que le Jour de la Terre ? Dans les années 1970, un sénateur américain du Wisconsin a encouragé les étudiants de l’État à sensibiliser leurs communautés à l’environnement. Puis, en 1990, la France a adopté cette journée. Le Québec l’a fait en 1995. En 2000, 184 pays ont participé à cette célébration. C’est un jour de célébration qui nous invite à faire un bilan de nos gestes quotidiens par rapport à l’environnement.


2. Nos ancêtres : des bactéries. La vie sur notre planète aurait vu le jour il y a 3,8 milliards d’années. Pendant 80 % de cette durée, les vivants étaient des organismes unicellulaires, des procaryotes, connus aussi sous le nom de bactéries. Ces bactéries étaient hyperadaptables, mais elles ont tout de même vécu une « crise épouvantable » : elles se sont mises à s’autodétruire en consommant (si j’ai bien compris) de l’hydrogène. La plupart moururent. Les survivantes ont alors dû « penser » que la fin du monde approchait, mais ce ne fut pas le cas. En lieu et place, la vie s’est transformée, des organismes pluricellulaires ont fait leur apparition : les champignons, les plantes, les animaux et nous.


3. À notre tour. C’est aujourd’hui à notre tour de nous inquiéter pour la planète que nous malmenons et avons malmenée. On se pose la question : survivrons-nous ? Dans quel monde nos arrière-arrière-petits-enfants vivront-ils ? Seront-ils là ? Et dans quel état ? Pour que la Terre n’étouffe pas à cause de notre compagnie, on peut agir à la fois individuellement et comme société.

4. Chacun. Rien, en effet, ne nous empêche d’agir individuellement : utiliser la bicyclette ou les transports en commun quand c’est possible, recycler avec attention, consommer de la meilleure façon, etc. En somme, il s’agit de laisser la moins grande empreinte possible de notre passage. Comme le rappelle le Dalaï-Lama : « Aujourd’hui, plus que jamais, la vie doit être caractérisée par un sens des responsabilités universel, non seulement de nation à nation et d’homme à homme, mais aussi d’humain à d’autres formes de vie. »

5. Heureux effet de la nature. La nature nous fait du bien, on l’oublie souvent. Quand on marche dans un parc boisé plutôt qu’en ville, on se souvient davantage de ce qu’on vient d’apprendre. À l’hôpital, on prend davantage d’anti-inflammatoires lorsqu’on fait face à un mur de briques et on guérit mieux dans un environnement où il y a de la végétation. Autre bienfait du contact avec la nature : « les plantes, les arbres, les oiseaux fixent notre attention sans toutefois l’accaparer ». On les admire, sans qu’ils nous privent de penser. Ces plantes, arbres et oiseaux, en réalité, nous nourrissent. Ce serait bien qu’on garde en tête que ce n’est pas une perte de temps que de « vivre en bonne entente » avec la nature et la planète.

Une pétition pour inciter le gouvernement à remplacer le projet du REM par le Grand Déblocage


Le groupe DERNIÈRE HEURE et son fondateur, M. Jean-François Dagenais, invite la population et ses membres à signer la pétition, mise en ligjourd'hui afin d'abandonner le projet du REM financé au coût astronomique de 7,4 milliards de dollars et le remplacer par celui du Parti Québécois : le Grand Déblocage.


Le Grand Déblocage 

Le « Grand Déblocage » est un plan pour réduire de 10 % la congestion routière et accroître significativement la mobilité des citoyens de la métropole et des régions voisines.

Avec ce plan, dont le coût est estimé à 7,4 milliards de dollars, le PQ met fin au Réseau express métropolitain (REM), le projet de train léger de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), jugé coûteux étant donné sa portée limitée et sa capacité réelle de réduire la congestion dans les transports de la région de Montréal.

Le REM sur le nouveau pont Champlain

Voici huit (8) bonnes raisons de choisir le Grand Déblocage :
  • 133 000 voitures, soit 10 %, de moins dans la grande région montréalaise.
  • 175 nouvelles stations sur 200 kilomètres.
  • Nouvelles dessertes de tramway sur l’île de Montréal et la Rive-Sud.
  • Nouvelles dessertes de voies réservées pour bus rapides à Laval, dans la couronne nord, et sur la Rive-Sud, de Sainte-Julie à Châteauguay.
  • 1,4 milliard de dollars en immobilisations pour la renaissance des trains de banlieue.
  • Nouvelles dessertes vers Joliette, Saint-Hyacinthe, Saint-Jean, le Suroît.
  • Davantage de départs pour le train de l’Est, la ligne Deux-Montagnes, le train de l’Ouest, le train de Saint-Jérôme.
  • 280 000 tonnes de GES de moins par année.
  • Électrification : 475 000 déplacements électrifiés additionnels.
  • Une économie de pétrole valant 150 M$ par année.
  • Plus de 300 M$ de valeur foncière supplémentaire laissée aux municipalités
C'est un projet qui profitera à tous, de Saint-Jérôme à Saint-Hyacinthe, du Suroît à Joliette, avec de nouvelles options, plus rapides, à Laval, à Longueuil, ainsi que pour l’Est, le Centre et l’Ouest de Montréal. Débloquer nos transports, c’est se donner de la qualité de vie.
« Nos rues sont bloquées. À Montréal, sur la Rive-Sud, sur la Rive-Nord. C’était hier un inconvénient, c’est maintenant un fléau. Dans la grande région métropolitaine, un automobiliste perd 76 heures par année dans les bouchons. Et aucun projet en cours ne va inverser cette tendance folle. » - Jean-François Lisée, chef de l'opposition officielle
La congestion en chiffres :
  • 1,3 million de voitures à l’heure de pointe dans la région métropolitaine.
  • Coût économique : 2,0 milliards.
  • 76 heures par année en temps perdu.
Le Grand Déblocage comparé au REM
  • 508 020 déplacements additionnels dont 475 000 électrifiés – 4X le REM.
  • 133 000 voitures de moins (en heure de pointe) – 78X le REM.
  • 280 040 tonnes de GES de moins – 8X le REM.
Dans une lettre ouverte signée par une vingtaine de personnalités opposés au REM, et qui paraîtra dans la plupart des médias samedi, le groupe demande l'abandon du Réseau express métropolitain (REM), le projet de train léger de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et son remplacement par le projet du Parti québécois.
« [Le REM] n'enlèverait complètement de la circulation qu'environ 1700 des 1,3 million de véhicules circulant dans la région métropolitaine aux heures de pointe, soit une baisse de 0,13 %.» - Extrait de la lettre ouverte contre le REM
Les auteurs de la lettre estiment qu'il n'est pas trop tard pour stopper le chantier et trouver une autre solution. Ils rappellent que le projet a été remis en cause dès le début par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE). Autre point négatif pour le projet REM, les grandes villes de banlieue protestent contre le mécanisme de tarification imposé par la Caisse et craignent l'explosion des coûts à long terme, au détriment des contribuables. Elles reprochent aussi à la Caisse son opacité quant à ses projections sur 20-30 ans.

Si vous souhaitez remplacer le projet actuel du REM (Réseau Électrique Métropolitain) par le Grand Déblocage, nous vous demandons de signer cette pétition :


Conditions à respecter pour pouvoir signer la pétition (se méfier des pétitions en ligne) :
  • Le signataire a pris connaissance du texte de la pétition et y donne son appui.
  • Le signataire accepte que son nom, son prénom et le nom de son lieu de résidence figurent sur la liste des signataires.
  • Les renseignements fournis par le signataire sont véridiques.

Voici la liste des signataires : 
  1. Maxime Arnoldi, Sauvons l'Anse-à-l'Orme
  2. Patrick Barnard, Coalition verte
  3. André Bélisle, président, Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA)
  4. Réjean Benoit, Tramworld
  5. Jean-François Boisvert, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Réseau québécois pour la simplicité volontaire
  6. Denis Bolduc, président, SCFP
  7. Matthew Chapman, Coalition Climat Montréal
  8. Carole Dupuis, coordonnatrice générale et porte-parole, Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ)
  9. David Eaves, citoyen de Laval
  10. Joseph El-Khouri, Sud-Ouest, Jardins sans frontières
  11. Luc Gagnon, Laval, ETS
  12. Alison Hackney, Senneville, Trainsparence
  13. Laurent Howe, porte-parole, Trainsparence
  14. Georges Karpat, Montréal
  15. Robert Laplante, IREC
  16. Jean-François Lefebvre, Lachine, chargé de cours en planification des transports à l'UQAM
  17. Kate Luthi, Lachine, vice-présidente, Imagine Lachine-Est
  18. Lucie Massé, Oka
  19. Lisa Mintz, CDN-NDG, Sauvons la falaise!
  20. Tom Schwalb, Montréal
  21. Dominique Neuman, Stratégies Énergétiques (S.E.)
  22. Laurel Thompson, Trainsparence et Leap
  23. Alex Turcotte, Lachine, Pour un meilleur projet

PROJET TITANIC


Le 14 avril 2018 marquera le triste anniversaire de l'une des plus grandes catastrophes maritimes survenues en temps de paix et la plus grande pour cette époque : le naufrage du Titanic

 - Idée originale : Stéphan Parent
 - Collaboration spéciale :  Manon Le Crenier

Le réalisateur de l'Empress of IrelandNovembre 84 et Soixante-Dix, Stéphan Parent a mis sur pied un projet d'envergure afin de commémorer le 106e anniversaire du naufrage du plus grand paquebot jamais construit au début du siècle dernier, projet qui débutera ce 14 avril.
 « Pour éviter toute confusion, je tiens à rappeler que le film sera en développement dans la prochaine année. Je vais donc, à travers une série d'événements au cours des prochains mois, parler du projet mais aussi recruter du personnel pour travailler, à la fois devant et derrière la caméra comme techniciens ou acteurs. » - Stéphan Parent
Un mordu d'histoire

Stéphan est un passionné d'histoire. Un vrai. Il me racontait récemment qu'en 1985, lorsqu'ils ont retrouvé l'épave gisant à une profondeur de 3 821 mètres, il avait les yeux fixés à l'écran du téléviseur, incapable de s'en détacher. « J'avais piqué à mon père toutes les revues du National Geographic qui parlaient du Titanic. Mais en fait, j'adore tout ce qui est historique. »

Une histoire inédite

Le projet Titanic est un film-documentaire tout à fait unique dans le sens où l'audience pourra entendre les déclarations de certains témoins. Un journaliste fera également des révélations surprenantes. Quoi qu'il en soit, M. Parent admet que son film sera une « une histoire inédite » bien réelle.

Une série de vidéos-reportages sera créée autour du projet par des concours de costumes, etc., rien ne sera laissé au hasard pour recréer le navire de 269 mètres qui fut conçu, à l'origine par les architectes Alexander Montgomery Carlisle et Thomas Andrews des chantiers navals Harland & Wolff, situés à Belfast, en Irlande du Nord.

Les décors

De la conception à la fabrication, sans oublier la création des accessoires, l'agencement des ensembles décoratifs d’intérieur (ensembliage) ainsi que l'infographie, le réalisateur d'expérience compte nous en mettre plein la vue.

En outre, quelques décors dont la timonerie, les couloirs du navire et certaines cabines seront recréés pour la nécessité du film.

Plusieurs membres de l'équipe technique et des acteurs issus de plusieurs régions, voir de plusieurs pays seront recrutés au fur et à mesure afin de créer, par exemple, les animations 3D, les textures mais également la bande sonore.

Par ailleurs, l'équipe de production est actuellement à la recherche de partenaires et d'investisseurs.

Une étape de franchie

« Après plusieurs années de recherches, nous sommes prêts à passer à une nouvelle étape en racontant cette histoire conçue pour un large public », m'informe M. Parent.

À l'occasion de la campagne de financement, l'équipe mettra en ligne sur la page Facebook (et le groupe de discussion) consacrée au film, une série de baladodiffusions (podcasts), des vidéos-reportages et des événements réels portant sur l'univers du film, seront également réalisés dont plusieurs visant à répondre aux questions du grand public.

1 500 victimes

Rappelons que lors de son voyage inaugural, de Southampton (Sud de l'Angleterre) à New York, le paquebot a fait naufrage en heurtant un iceberg le 14 avril 1912 à 23h40. Il sombre le 15 avril à 2h20, à 650 km au sud-est de Terre-Neuve. Entre 1 490 et 1 520 personnes disparaissent - sur un total de 2 471 en incluant les membres d'équipage - dans les eaux glaciales de l'Atlantique Nord.

Le Titanic le 10 avril 1912 à Southampton
Les 705 rescapés, installés dans des canots et frissonnant de froid ont pu être secourus par le Carpathia et ramenés à New York.

Après l’observation de rodéos, un rapport conclut à leur illégalité au Québec


Des observations de vidéos tournées lors des 20 rodéos qui ont eu lieu à Montréal et à Saint-Tite l’été dernier concluent que ces spectacles sont illégaux au Québec, car ils violent la loi.






Un rapport à cet effet déposé au Comité consultatif sur les rodéos a été rendu public mercredi par Alain Roy, professeur de l’Université de Montréal.

Professeur Alain Roy
Il s’agit du même professeur de droit qui avait déposé il y a près d’un an une demande d’injonction qui visait à empêcher la tenue d’un rodéo pendant les fêtes du 375e anniversaire de Montréal.

Toutefois, un règlement à l’amiable a permis la présentation des rodéos et aussi à M. Roy d’observer les épreuves en août à Montréal et en septembre au Festival western de Saint-Tite, en Mauricie, pour que des experts puissent examiner les animaux avant et après leur participation aux épreuves.

Or, le rapport de plus de 600 pages conclut que les activités de dressage soumettent les chevaux et les taureaux à des risques de lésions et de graves blessures. Il en est de même pour la prise de veaux au lasso et pour le terrassement des bouvillons, selon le texte.

La détresse psychologique des animaux est bien réelle, d’après le rapport.

Le professeur Roy croit que les observations et les analyses permettent de conclure à des violations à la Loi sur le bien-être et la sécurité de l’animal.

Il conclut qu’il revient au Comité consultatif sur les rodéos de prendre les décisions qui s’imposent.

Une voiture fonce dans la foule en Allemagne; la police écarte l'idée d'un attentat terroriste islamiste


Au moins deux personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées samedi dans le centre-ville de Münster, dans le nord-ouest de l'Allemagne, quand un véhicule a foncé sur une foule. Le conducteur s'est suicidé par balle, a annoncé la police allemande, qui écarte la thèse de l'attentat terroriste islamiste.

RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE ET REUTERS

Les faits se sont déroulés vers 15 h 30, heure locale, dans le centre-ville de Münster, tandis que les terrasses étaient pleines et les commerces remplis de clients.

« L'auteur des faits a foncé sur des terrasses de café et de restaurant sur une place du centre-ville », a indiqué sur place un porte-parole de la police, Andreas Bode.

« Le conducteur s'est tué lui-même par balle », a déclaré M. Bode, qui a précisé qu'une vingtaine de personnes avaient également été blessées, dont six sont en danger de mort.

La police et les premiers intervenants travaillent sur les lieux de la tragédie de Münster en Allemagne, le 7 avril 2018.
Photo : Getty Images
Le ministre de l'Intérieur de la région de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, où se trouve Münster, a écarté samedi soir l'hypothèse d'un attentat islamiste, et a mentionné que le conducteur était citoyen allemand.

La café Kiepenkerl, au centre-ville de Münster, dans le nord-ouest de l'Allemagne

« Rien n'indique pour le moment qu'on ait affaire à des motivations islamistes », a ainsi déclaré Herbert Reul à la presse, avant de rabaisser à deux le nombre de morts.


De son côté, la chaîne de télévision publique ZDF affirme que l'individu impliqué dans l'attaque avait « récemment » tenté de se suicider et que le véhicule employé pour foncer sur la foule était immatriculé à son nom.

Les autorités n'ont pas immédiatement confirmé ces informations.

Toujours selon ZDF, l'homme était lié à l'extrême droite allemande, tandis que le journal Der Spiegel rapporte qu'un fusil d'assaut aurait été retrouvé à son domicile.

Les enquêteurs auraient également mis au jour un « objet suspect » dans le véhicule. Le quotidien Die Welt avance qu'il s'agirait d'un pistolet relié à un objet dissimulé sous un tapis placé au sol.

Craignant la présence d'explosifs, la police a dépêché des démineurs sur les lieux.

Une vue en plongée montre des clients de restaurants en panique et des chaises renversées.
Peu de temps après le drame, cette image circulait sur Twitter. 
Photo : @coherence_e
La police dément formellement l'information selon laquelle il existerait un deuxième suspect.

Des images diffusées à la télévision allemande montraient plusieurs véhicules de police et de pompiers stationnés dans le centre de cette ville de plus de 300 000 habitants.

L'attaque est survenue sur la terrasse du café Kiepenkerl, à deux pas de la cathédrale de Münster. Il s'agit d'un lieu touristique, typique de la ville.

Des policiers, dont l'un lourdement armé, étaient stationnés devant des banderoles de sécurité. Photo : Getty Images/FRISO GENTSCH
La police a également appelé sur Twitter les habitants à éviter le centre pittoresque de cette ville fréquenté par de nombreux cyclistes.

L'hôpital de Münster demande à la population de faire des dons de sang.

La chancelière Merkel a réagi sur Twitter, disant être « profondément bouleversée » par « les terribles événements »

« Je suis choquée par les informations en provenance de Münster », a commenté Andrea Nahles, chef des députés sociaux-démocrates, membres de la coalition d'Angela Merkel.

« Mes pensées vont aux victimes et à leurs proches », a-t-elle ajouté.
J'espère que les autorités pourront rapidement établir le contexte de cet événement. - Andrea Nahles, chef des députés sociaux-démocrates
Le président français Emmanuel Macron a écrit samedi soir sur Twitter ses condoléances à l'Allemagne pour « l'attaque de Münster » survenue dans l'après-midi.
Toutes mes pensées pour les victimes de l'attaque de Münster. La France partage la souffrance de l'Allemagne. - Emmanuel Macron
En décembre 2016, l'Allemagne avait été frappée par un attentat à la voiture-bélier sur un marché de Noël, qui avait fait 12 morts. L'attaque avait été revendiquée par le groupe armé État islamique (EI).

Son auteur, le Tunisien Anis Amri, avait été tué quelques jours plus tard près de Milan.