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Avril, le mois de l'autisme


Le mois de l’autisme est un moment privilégié pour informer et sensibiliser le grand public sur l’autisme. C’est aussi une occasion de briser les préjugés qui sont le principal obstacle à l’intégration des personnes concernées dans la communauté.


Un enfant québécois sur 64, âgé de 5 à 17 ans, a reçu un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme (TSA), selon un nouveau rapport publié jeudi par l’Agence de la santé publique du Canada.




Ainsi, la prévalence globale du TSA au Québec chez cette tranche de la population était de 15,5 pour 1000 (1 sur 64 ou 1,6 %) en 2015. Environ trois quarts des cas sont diagnostiqués avant l’âge de 10 ans dans la province.

À l’échelle du pays, les données québécoises sont proches de la moyenne canadienne avec un enfant sur 66 ayant reçu un diagnostic de TSA.

De plus, ce diagnostic est quatre fois plus fréquent chez les garçons que chez les filles au Canada. En outre, plus de la moitié (56 %) des enfants et des adolescents diagnostiqués l’ont été avant l’âge de 6 ans et plus de 90 % avant l’âge de 12 ans.

Il s’agit là des toutes premières estimations du taux de prévalence du TSA chez les enfants et adolescents à l’échelle nationale. « Ce rapport est une étape importante pour les scientifiques et les chercheurs qui étudient le TSA et il sert de base pour améliorer la prise de décisions fondées sur des données probantes », a expliqué la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada.

Basé sur des données datant de 2015, le rapport « Trouble du spectre de l’autisme chez les enfants et les adolescents au Canada 2018 » a été préparé avec les provinces, les territoires et des organismes.

Selon Ottawa, ces données vont permettre d’avoir un point de comparaison utile pour les chercheurs afin d’évaluer l’évolution des taux de prévalence du TSA au fil du temps.

« J’ai espoir que ces données, en plus des nouveaux investissements importants proposés dans le budget de 2018, pourront améliorer la qualité de vie des personnes avec un TSA et celle de leurs familles », a précisé dans un communiqué la ministre fédérale de la Santé, Ginette Petitpas Taylor.

Les conclusions sont aussi similaires aux chiffres observés aux États-Unis qui indiquent qu’un enfant sur 68 a reçu un diagnostic de TSA et que ce diagnostic est 4,5 fois plus fréquent chez les garçons que chez les filles.



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Huit mois de prison pour une adolescente devenue une icône palestinienne


Une adolescente devenue pour les Palestiniens une icône de la lutte contre l’occupation israélienne après une vidéo la montrant frappant des soldats en Cisjordanie occupée a été condamnée mercredi à huit mois de prison par un tribunal militaire israélien.





Les juges ont accepté un accord de « plaider coupable » conclu un peu plus tôt entre le procureur et la défense de l’adolescente palestinienne au terme d’une affaire qui a suscité une attention internationale.

Membre d’une famille connue pour sa lutte contre l’occupation israélienne, Ahed Tamimi, 17 ans, est avec sa mère Narimane et sa cousine Nour, l’une des protagonistes d’une vidéo tournée le 15 décembre et devenue virale sur les réseaux sociaux.

On y voit la jeune Palestinienne, alors âgée de 16 ans et Nour Tamimi bousculer deux soldats israéliens, puis leur donner des coups de pieds et de poings devant la maison familiale à Nabi Saleh, en Cisjordanie, un territoire palestinien occupé par Israël depuis plus de 50 ans.


Cet incident était survenu en pleine vague de protestation contre la décision unilatérale du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël alors que l’ONU prône une discussion entre Palestiniens et Israéliens pour établir le statut de cette ville disputée.

Mercredi, avant le prononcé du jugement, Ahed Tamimi a qualifié le tribunal militaire « d’illégitime », ajoutant: « il n’y a pas de justice dans un système d’occupation ».

Pas équitable

Dans l’accord avec le procureur, la jeune femme a accepté de plaider coupable pour quatre des 12 charges retenues contre elle, dont « agression », « incitation » à la violence et « obstruction » à la mission des soldats, selon son avocate, Me Gaby Lasky.


Le temps déjà passé en détention provisoire sera décompté des huit mois de prison, ce qui lui permettra d’être libérée cet été. Elle écope également d’une amende de 5,000 shekels (1,166 euros ou 1,859 dollars canadien).

Son procès qui avait débuté le 13 février s’est tenu à huis clos, la jeune fille étant mineure, malgré les demandes de la défense qui souhaitait des audiences publiques. Ahed Tamimi est en détention préventive depuis des mois.

« Quand ils ont décidé de maintenir le huis clos, nous avons compris que ce ne serait pas un procès équitable », a indiqué sa défense pour expliquer les raisons ayant motivé cet accord de « plaider coupable ».

L’armée israélienne a réagi au jugement par un communiqué expliquant qu’elle « continuera à agir pour préserver la sécurité » en Cisjordanie et à « faire appliquer la loi contre ceux qui attaquent les soldats israéliens et incitent à la violence » .

La mère de l’adolescente a elle aussi été condamnée à huit mois de prison et 6000 shekels (1400 euros) d’amende, en vertu d’un accord avec le procureur.

La cour a aussi approuvé un accord entre le procureur et la cousine d’Ahed Tamimi, Nour. Celle-ci a été condamnée à 16 jours de prison - déjà couverts par sa détention préventive - et 2000 shekels (470 euros) d’amende pour « agression » contre un soldat israélien.

Signe de la tension qui a entouré cette affaire depuis des mois, un militant a frappé un des procureurs à la tête alors qu’il quittait la salle d’audience. Il a été arrêté, a constaté un journaliste de l’AFP.

L’affaire Tamimi a trouvé un large écho chez les Palestiniens comme les Israéliens. Les premiers louent en Ahed Tamimi un exemple de courage face aux abus israéliens dans les territoires palestiniens occupés par l’État hébreu.

Nombre d’Israéliens ont ressenti une vive amertume devant ce qui a été fortement perçu comme une humiliation pour leurs soldats.

Le bureau du Haut Commissaire de l’ONU pour les droits de l’Homme et l’Union européenne ont exprimé leur préoccupation devant le cas Tamimi.

La Convention internationale des droits de l’enfant stipule en effet que l’emprisonnement d’un enfant doit être une mesure de « dernier ressort » et « aussi brève que possible ».

Environ 350 enfants palestiniens sont détenus par Israël, selon Amnestie International.

Une étude affirme qu'un Québec indépendant serait viable


Un Québec indépendant serait viable sur le plan des finances publiques, indique l’ouvrage « Finances d’un Québec indépendant », publié jeudi.




Le document réalisé par l’auteur Maxime Duchesne soutient que le Québec est en meilleure posture financièrement pour réaliser son indépendance qu’il ne l’était en 1980 et 1995, lors de la tenue des référendums.

L’étude en arrive à cette conclusion malgré la diminution du poids économique du Québec dans la fédération canadienne et le vieillissement de la population de la province.

Maxime Duchesne a écrit que: « la somme des principaux transferts du gouvernement fédéral au Québec est plus élevée que ne le justifierait le poids démographique de l’État, ce déséquilibre est compensé par le fait que les dépenses reliées aux autres charges de programmes et aux autres paiements de transferts au Québec sont nettement sous le poids économique et démographique du Québec ».

Dans ce contexte, la rationalisation des dépenses pour 2013-2014, dans l’hypothèse d’une éventuelle indépendance, peut être estimée à 4,1 milliards $. La somme compenserait partiellement la perte des transferts fédéraux qui sont actuellement destinés au gouvernement du Québec.

Toutefois, l’étude indique qu’un Québec indépendant pourrait enregistrer de légers déficits, selon l’année sélectionnée. En tenant compte des versements au Fonds des générations, le déficit serait d’environ 2 % du PIB pour l’exercice 2015-2016.

Mais, en éliminant les versements au Fonds des générations, l’État québécois pourrait facilement atteindre l’équilibre budgétaire dès 2018-2019. Ensuite, l’étude soutient que le Québec pourrait générer de légers surplus.

Dans le document de Maxime Duchesne, le Québec se classe au troisième rang des pays du G7 ayant le meilleur solde budgétaire pour les années 2015 et 2016. Aux fins de la comparaison, les pays du G7 comptent huit membres en incluant le Québec.

Par exemple, en 2015, le solde budgétaire d’un Québec indépendant aurait été de -2 %, derrière l’Allemagne et le Canada, qui ont obtenu 0,5 % et -1,7 %. Pour la même année, les États-Unis ont déclaré un solde budgétaire de -3,8 % et le Japon, -5,9 %. La moyenne des pays du G7 a été -3,5 %, en 2015.

Pétition : pour un registre public des délinquants sexuels


La Coalition Avenir Québec (CAQ) réclame la création d'un registre public national des délinquants sexuels. Cet outil permettra de connaître les dangers potentiels dans nos voisinages et de mieux protéger nos enfants.

Il y a une pétition à signer si vous souhaitez la création d'un registre public des délinquants sexuels au Québec.

CONSIDÉRANT QUE le Québec détient à lui seul plus de la moitié (54%) des crimes sexuels commis sur tout le territoire canadien.

CONSIDÉRANT QUE en 2016, près de 1700 victimes ont osé dénoncer les crimes à caractère sexuel au Québec. 

CONSIDÉRANT QUE les autorités perdent la trace de près de 3 individus sur 10 après leur sortie de prison.

CONSIDÉRANT QUE depuis la création d'un registre public en Floride, une baisse significative de 32% a été constatée.

Pour tout cela, nous vous demandons de signer la pétition.

La CAQ offre une plateforme nous permettant de s'exprimer et de dire OUI au registre public des délinquants sexuels.

Une signature ne prend que quelques secondes. 

Source : Coalition Avenir Québec (CAQ)

La Journée internationale des femmes


La Journée internationale des femmes a lieu le 8 mars de chaque année. C’est l’occasion de souligner les réalisations des femmes et de prendre conscience des obstacles qui restent à aplanir pour qu’elles accèdent à l’égalité.

Chaque année, le 8 mars est l'occasion de célébrer la contribution des femmes et de renouveler nos efforts afin d'atteindre l'égalité entre les sexes – au Canada et dans le monde entier.

Les origines

La Journée internationale des femmes (JIF) est née au tournant du XXe siècle dans le sillage des mouvements ouvriers d'Amérique du Nord et d'Europe, témoin d'un mouvement grandissant pour la participation à parts égales des femmes à la société.

La première journée de la femme a été célébrée le 19 mars 1911 en Autriche, au Danemark, en Allemagne et en Suisse. Ce jour-là, plus d'un million de femmes et d'hommes ont exprimé leur appui à la cause en participant à des manifestations. Dans les années qui ont suivi, d'autres pays ont commencé à observer et à célébrer cette journée.

Les Nations Unies ont proclamé 1975 « Année internationale de la femme » et ont commencé à célébrer la JIF le 8 mars, adoptant par la suite une résolution désignant le 8 mars « Journée internationale des femmes ».

Aujourd'hui, la Journée internationale des femmes est célébrée dans le monde entier, étant d'ailleurs un jour férié national dans de nombreux pays. Elle est devenue une journée nationale de reconnaissance des réalisations des femmes et d'appel à l'action pour appuyer les droits des femmes et promouvoir l'égalité entre les sexes.

Depuis la création de la Journée internationale des femmes, l’objectif est demeuré le même : l’obtention par les femmes de leurs droits légitimes.

Ce sont principalement les groupes de femmes, les syndicats et les groupes communautaires qui contribuent à faire de cette journée un événement annuel au Québec, comme partout à travers le monde.

L’origine reconnue de la Journée internationale des femmes est une manifestation pour le droit de vote des femmes, organisée par le Comité national des femmes du Parti socialiste américain, le dernier dimanche de février 1909, dans la région de New York. 

Il semble cependant que le premier véritable 8 mars ait eu lieu le 3 mai 1908, à Chicago. Deux oratrices chevronnées du mouvement socialiste américain, Gertrude Breslau-Hunt et May Wood-Simons, montent alors sur la tribune pour dénoncer l’exploitation des ouvrières qui sont sous-payées et privées de leurs droits les plus élémentaires, dont le droit de vote.

Grève des chemisières 

On affirme également que la Journée internationale des femmes pourrait commémorer une grève d’ouvrières, qui a eu lieu du 22 novembre 1909 au 15 février 1910. Entre 20 000 et 30 000 chemisières et chemisiers firent la grève à New York. Au total, 80 % de ces grévistes étaient des femmes. 

Journée internationale

La Woman’s Day est devenu officiellement Journée internationale des femmes lors du congrès de la 11e Internationale socialiste, tenu à Copenhague en août 1910. Une résolution, adoptée à cette occasion, définit cette journée comme dédiée à la promotion de la lutte pour le suffrage féminin.

En 1911, la Journée internationale des femmes est célébrée pour la première fois en Allemagne, en Autriche, au Danemark, en Suisse et aux États-Unis. Ce n’est toutefois qu’en 1914 que le 8 mars est célébré… un 8 mars !

Au Québec, les sources disponibles ne mentionnent aucune manifestation significative avant 1971. Le 8 mars de cette année-là, le Front de libération des femmes lance une campagne nationale pour l’avortement libre et gratuit.