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L'explosion d'un traversier au Mexique fait 18 blessés


PLAYA DEL CARMEN, Mexique | Trois voyageurs d'abord présentés comme étant des Canadiens, mais qui seraient finalement des Américains, pourraient avoir été blessés dans l'explosion d'un traversier amarré à un quai de Playa Del Carmen, une populaire station balnéaire du Mexique.





Selon des médias locaux, qui citent la Sécurité publique de Cozumel, 18 personnes, soit 15 Mexicains et trois Canadiens, ont été transportées à l'hôpital à la suite de l'explosion. Les policiers n'ont pas indiqué qu'il y aurait eu des morts lors de cet événement.
Toutefois, dans un courriel adressé à l'Agence QMI, Affaires mondiales Canada a indiqué en fin d'après-midi être au fait de l'explosion, mais qu'aucun cas de Canadien blessé n'avait encore été signalé. « Les agents consulaires recueillent des informations supplémentaires et se tiennent prêts à fournir une assistance consulaire aux Canadiens si nécessaire », a précisé un porte-parole du ministère, Philip Hannan.

Selon le ministère, les trois voyageurs blessés seraient en fait des Américains.

« Les citoyens canadiens qui ont besoin d'une aide consulaire d'urgence doivent communiquer avec l'agence consulaire du Canada à Playa del Carmen au (984) 803-2411 ou avec l'ambassade du Canada à Mexico au 52 (55) 5724-7900. Un courriel peut également être envoyé à sos@international.gc », a ajouté le porte-parole.

La déflagration est survenue sur un bateau de l’entreprise Barcos Caribe, qui fait la liaison entre l’île de Cozumel et Playa del Carmen.


L'événement s'est produit alors que des passagers circulaient sur le quai, soit pour embarquer ou débarquer du navire, a indiqué le « Heraldo de Mexico ».

La cause de l'explosion demeure à être déterminée, mais les autorités suspectent qu'une fuite de gaz pourrait être à l'origine de la déflagration, a précisé le quotidien.

Toutefois, dans un courriel adressé à l'Agence QMI, Affaires mondiales Canada a indiqué en fin d'après-midi être au fait de l'explosion, mais qu'aucun cas de Canadien blessé n'avait encore été signalé. «Les agents consulaires recueillent des informations supplémentaires et se tiennent prêts à fournir une assistance consulaire aux Canadiens si nécessaire», a précisé un porte-parole du ministère, Philip Hannan.

Selon le ministère, les trois voyageurs blessés seraient en fait des Américains.

« Les citoyens canadiens qui ont besoin d'une aide consulaire d'urgence doivent communiquer avec l'agence consulaire du Canada à Playa del Carmen au (984) 803-2411 ou avec l'ambassade du Canada à Mexico au 52 (55) 5724-7900. Un courriel peut également être envoyé à sos@international.gc », a ajouté le porte-parole.

La déflagration est survenue sur un bateau de l’entreprise Barcos Caribe, qui fait la liaison entre l’île de Cozumel et Playa del Carmen.

L'événement s'est produit alors que des passagers circulaient sur le quai, soit pour embarquer ou débarquer du navire, a indiqué le «Heraldo de Mexico».

La cause de l'explosion demeure à être déterminée, mais les autorités suspectent qu'une fuite de gaz pourrait être à l'origine de la déflagration, a précisé le quotidien.


Deux infirmières suspendues pour avoir refusé du temps supplémentaire obligatoire


Après le cri du cœur d’Émilie Ricard sur les réseaux sociaux la semaine dernière, voilà qu’une autre infirmière exprime son découragement après avoir été suspendue parce qu’elle a refusé de faire du temps supplémentaire obligatoire.



Le 26 janvier dernier, trois infirmières devant intégrer l’équipe de jour à l’hôpital Hôtel-Dieu de Sorel se sont absentées du travail. Dans ces circonstances, le gestionnaire en place a demandé à deux infirmières auxiliaires du quart de soir de demeurer en poste jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée.

Or, épuisées après un quart de nuit travaillé avec un effectif réduit, elles ont refusé ce « TSO » (temps supplémentaire obligatoire) et sont rentrées chez elles, ce qui contrevient à leur code de déontologie professionnel.

Émilie Ricard | Publiée le 29 janvier 2018 - 08:18


Le directeur adjoint de l’établissement, Doris Turcotte, a confirmé que l’une d’entre elles (Johanne Leclerc) a été suspendue une journée sans solde mardi et que l’autre serait rencontrée prochainement. Une sanction semblable pourrait être décernée.

« C’est quand même un événement grave », a-t-il précisé, indiquant que les sanctions sont décidées en fonction du nombre d’insubordinations au dossier de l’employé en question.

Johanne Leclerc | Publiée il y a 10 heures
Johanne Leclerc est l'une d'elles. Elle travaille au département de chirurgie de l'Hôtel-Dieu de Sorel. Le 26 janvier dernier, elle avait refusé d'effectuer du temps supplémentaire obligatoire (TSO), jugeant qu'elle n'était pas apte moralement et physiquement.

Ce matin, son chef de service la suspend pour une journée sans solde, puisque c'est son premier refus. Si elle refuse d'autres TSO, cela pourrait aller jusqu'au congédiement.

Quoi qu'il en soit, Mme Leclerc a résumé sur Facebook son ras-le-bol du système de santé actuel et tient à rappeler à « mes employeurs, les ministres et compagnie » « NOUS NE SOMMES PAS DES MACHINES NI DES NUMÉROS, NOUS SOMMES DES ÊTRES HUMAINS, TRAVAILLEURS ET QUI VEULENT LE MIEUX POUR NOS PATIENTS... »

L’hôpital estime avoir agi correctement

Dans son message partagé massivement sur les réseaux sociaux, l’infirmière sanctionnée accuse l’hôpital de mal gérer ses effectifs et de ne pas être à l’écoute de ses employés.

Du côté de l’administration, on se défend d’avoir mal géré la situation, indiquant que la direction a été contrainte de trouver des remplacements après trois absences sur le quart du matin, dont deux de dernière minute.

M. Turcotte a souligné que la responsabilité de l’établissement dans pareilles situations est de s’engager à trouver des remplacements le plus rapidement possible. « C’est ce que le gestionnaire a tenté de faire, a-t-il affirmé. À son retour, les deux personnes avaient quitté l'hôpital sans avoir eu son accord. »

« C’est le fait d’avoir quitté la clientèle sans plan de remplacement qui est préjudiciable, a-t-il poursuivi. C’est sur cet événement-là qu’une sanction disciplinaire a été appliquée. Elles n’ont pas le droit de partir sans avoir une équipe de remplacement. »

Questionné au sujet de ces suspensions, le ministre de la Santé Gaétan Barrette a déclaré que « des téléphones allaient se faire ».

Le Texas exécute un meurtrier qui avait choqué le pays


L'un des meurtriers ayant le plus choqué l'opinion publique américaine a été exécuté ce jeudi au Texas, après le rejet des ultimes recours de ses avocats qui affirmaient que le prisonnier souffrait d'hallucinations.






John Battaglia, 62 ans, a reçu une injection létale dans sa prison du grand État du sud et a été déclaré décédé à 21 h 40, ont annoncé les autorités pénitentiaires.

Des experts mandatés par un tribunal avaient conclu qu'il était mentalement apte.

Il y a 17 ans, John Battaglia avait fait les gros titres de la presse américaine et même au-delà en raison de l'atrocité de son double meurtre.

Cet ancien comptable au passé violent, vivant séparé de son ex-épouse, avait ouvert le feu à son domicile sur leurs deux filles, âgées de 6 et 9 ans, en prenant soin que la mère entende la scène à distance, grâce au haut-parleur du téléphone.

L'homme s'était ensuite rendu dans un salon de tatouage pour se faire graver sur le bras deux dessins en hommage à ses deux petites filles décédées.

Ses avocats avaient saisi la Cour suprême des États-Unis, en espérant obtenir un sursis de dernière minute, mais la haute cour a rejeté cet ultime appel.

L'exécution de M. Battaglia est la seconde cette semaine au Texas, l'État qui exécute le plus aux États-Unis.