Choisissez la taille du texte qui vous convient


Montrée du doigt pour avoir allaité en public


Une mère qui fréquente régulièrement le parc d’attractions Disneyland à Anaheim avec son conjoint et ses enfants a fait l’objet de commentaires désobligeants alors qu’elle allaitait son plus jeune en public.

Brittani Medina, qui souhaitait dénoncer la situation qu’elle a vécue le 19 novembre dernier, a publié sur un groupe Facebook dédié à l’allaitement une photo montrant les femmes qui l’ont jugé parce qu’elle allaitait.


La Californienne attendait en file pour un manège, lorsque son bébé de 10 mois a eu besoin de boire. Elle n’a fait ni une ni deux, elle a retiré le haut de sa camisole, et a allaité dans la file d’attente.

« Je n’allais pas sortir de la file pour allaiter et y revenir par la suite ! Ces femmes faisaient des commentaires sarcastiques. J’ai changé de place afin que mon conjoint les prenne en photo. Je ne souhaitais pas attirer l’attention sur ma propre personne, mais sur le fait qu’AUCUNE FEMME NE DEVRAIT ÊTRE HUMILIÉE parce qu’elle choisit d’allaiter son bébé sans le couvrir », a expliqué Brittani sur la page Facebook Breastfeeding Mama Talk.

« Comme tout ce qui doit être normalisé dans la société; ça prend du temps ! La politique de Disney et la loi me soutiennent pleinement. Les seins ne sont pas sexuels! Si vous ne pouvez pas informer vos enfants qu'un bébé mange, ce n'est pas mon problème. Je ne m'attendais jamais à ce que l'image devienne virale évidemment ce n'est pas la meilleure de moi, mais je l'aime parce que, encore une fois, tous les moments de maman ne sont pas toujours des ''moments glamours'' », ajoute la mère dans son message.

Sa publication a été partagée des milliers de fois sur le réseau social et a suscité des milliers de commentaires.

Elle a ajouté par la suite que des proches des femmes qu’elles avaient identifiées lui ont écrit en privé en lui disant qu’ils avaient honte de constater de tels comportements.

Les lois de la Californie protègent le droit des femmes à allaiter en public sans réserve.

Valérie Plante n’a pas pu convaincre Molson de rester à Montréal

PHOTO DOMINICK GRAVEL, AGENCE QMI
MONTRÉAL - La mairesse de Montréal, Valérie Plante a affirmé mardi qu’il lui a été impossible de convaincre Molson Coors de ne pas fermer ses emblématiques installations, situées près du pont Jacques-Cartier afin de s’installer à Longueuil.





« Malheureusement, l’offre bonifiée que nous avons soumise n’a pu être étudiée par le conseil d’administration de la brasserie Molson Coors, qui avait déjà pris sa décision », a dit la mairesse dans une déclaration écrite.

Elle a précisé que dès son entrée en poste, elle avait fait des « représentations auprès de la famille Molson et des gestionnaires de l’entreprise afin de faire valoir les bénéfices du maintien des activités de la brasserie à Montréal ».

Valérie Plante a souligné que le site de l’actuelle brasserie de la rue Notre-Dame Est offre un potentiel « immense ».

« Qu’il s’agisse de redonner accès au fleuve, de bâtir un nouveau quartier familial, ou encore de créer un nouveau pôle d’emploi, plus connecté à la réalité économique du Montréal d’aujourd’hui et de demain, le redéveloppement du site de la rue Notre-Dame nous permettra de redonner ce secteur industriel à la population », a-t-elle mentionné.

Molson s’installe à Longueuil


L’entreprise Molson déménagera prochainement son usine à Longueuil. Le géant canadien de la bière a annoncé mardi matin avoir procédé à une offre d’achat pour un terrain actuellement vacant situé entre l’aéroport de Saint-Hubert et les locaux de l’Agence spatiale canadienne, dont la Ville de Longueuil est l’actuelle propriétaire.





En juillet, Molson avait fait part de son intention de construire une nouvelle brasserie dans la grande région de Montréal plutôt que de moderniser ses installations actuelles, basées depuis 1786 sur la rue Notre-Dame, à Montréal.

Les villes de Varennes, Salaberry-de-Valleyfield et Beauharnois, sur la Rive-Sud avaient notamment affiché leurs intentions d’accueillir les installations du brasseur canadien, évaluées à près de 500 M$.

Le choix de Longueuil s’explique notamment par la superficie du terrain disponible, la proximité des autoroutes 20 et 30 ainsi que celle avec l’aéroport de Saint-Hubert. Un règlement accordant des allègements fiscaux sur cinq ans pour développer la zone aéroportuaire constitue également un élément en faveur de la municipalité.

La superficie du nouveau complexe est évaluée entre trois et quatre millions de pieds carrés. Les travaux devraient débuter au printemps 2018 et la nouvelle usine devrait amorcer ses activités d’ici 2022.

Importantes retombées économiques

Ce déménagement générera des retombées économiques importantes pour Longueuil et toute la région.

« Nous sommes très fiers que Molson Coors ait choisi Longueuil pour ce vaste projet de modernisation de ses installations, s’est réjouie la mairesse de Longueuil, Sylvie Parent. Ce geste important vient récompenser des années d’efforts à développer notre ville et particulièrement la zone aéroportuaire afin d’en faire un pôle stratégique de développement industriel. Cette décision d’investissement démontre hors de tout doute que Longueuil est un partenaire de premier choix pour une entreprise aussi prestigieuse que Molson Coors et témoigne du dynamisme économique de notre ville. »

Le conseil municipal de Longueuil devrait approuver la transaction lors de sa réunion du 5 décembre.

« Il y a encore quelques étapes à franchir avant une éventuelle pelletée de terre en 2018. Nous sommes par ailleurs extrêmement heureux qu’un fleuron comme Molson Coors ait choisi de demeurer dans la grande région métropolitaine pour cette nouvelle et grande étape de son histoire bicentenaire », a conclu Mme Parent.

Plus ancienne brasserie toujours en activité au pays, Molson compte plus d’un millier d’employés dans son usine de Montréal et dans son centre de distribution de l’est de l’île.

Volcan à Bali : alerte maximale décrétée


KARANGASEM, Indonésie | L’alerte maximale a été décrétée lundi sur l’île indonésienne de Bali en raison des risques d’éruption du Mont Agung, un volcan qui gronde depuis plusieurs jours et libère un impressionnant panache de fumée grise.





« Le niveau d’alerte pour le volcan a été porté au plus haut », a déclaré lundi matin un haut responsable du centre national de volcanologie d’Indonésie, Gede Suandika.

Le Mont Agung est en alerte maximale depuis ce lundi
Le Mont Agung, dont la dernière éruption en 1963 avait fait 1,600 morts, émetait lundi matin une colonne de fumée grise s’élevant à plus de 3,000 mètres dans les airs.


« Des secousses permanentes sont ressenties », a-t-il ajouté.

La zone d’exclusion autour du volcan, situé à 75 km de la station touristique de Kuta, a été élargie à 10 km et les habitants vivant à l’intérieur de cette zone ont été priés d’évacuer.

Environ 25 000 personnes ont déjà dû quitter leur domicile depuis que le mont Agung a commencé à cracher de la fumée mardi.


« Les projections continues de cendres sont parfois accompagnées par des éruptions explosives et un faible grondement sonore », a indiqué dans un communiqué le Bureau national de gestion des catastrophes.

« Les lueurs de feu sont de plus en plus visibles la nuit. Ceci indique que les conditions pour une éruption plus forte sont imminentes », a-t-il ajouté.

Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole du Bureau national de gestion des catastrophes, a lancé un appel au calme.

Aéroport fermé 

« Nous avons élargi la zone d’exclusion et le nombre de personnes qui seront évacuées va augmenter, mais nous n’avons pas encore les derniers chiffres », a-t-il dit à l’AFP.

« Le plus important est de suivre nos instructions et de garder son calme », a-t-il ajouté.

Des villages proches du volcan étaient couverts de cendres rejetées par le Mont Agung. Des milliers de masques de protection ont été distribués aux habitants.

L’aéroport international de Denpasar, capitale de la province de Bali, haut lieu du tourisme mondial avec des millions de visiteurs chaque année, a été fermé.

« L’aéroport est fermé. Nous coordonnons les prochaines étapes », a déclaré à l’AFP Arie Ahsanurrohim, porte-parole de l’aéroport. Cette fermeture aura un impact sur les voyages de dizaines de milliers de personnes, a-t-il précisé.

L’aéroport de l’île de Lombok, qui est également une destination touristique très prisée à l’est de Bali, a également fermé dimanche après-midi, car le vent poussait les cendres dans sa direction. Mais il a rouvert lundi matin.

Le mont Agung, qui culmine à un peu plus de 3 000 mètres d’altitude, avait déjà grondé d’août à octobre. Plus de 144 000 habitants sont depuis partis de chez eux.

Son activité avait semblé se calmer fin octobre, et l’alerte avait été rabaissée, ce qui avait convaincu des milliers de personnes de rentrer. Jusqu’à ce qu’il se remette mardi à gronder.

Pour la seconde fois en moins d’une semaine, le volcan a libéré samedi un important panache de fumée, ce qui pourrait correspondre selon les spécialistes à une éruption phréatique, soit l’expulsion brusque et violente de vapeur d’eau.

Des dizaines d’hindous balinais ont participé dimanche à des cérémonies de prières près du volcan, dans l’espoir que cela permette d’éviter une éruption.

Plus de 120 volcans sont en activité en Indonésie, qui est située sur la « ceinture de feu » du Pacifique.

[VIDÉO] Des Québécois exploitent des chaînes YouTube faisant fortune sur le dos de vos enfants


La chaîne YouTube québécoise Toy Monster aurait engrangé des millions de dollars sur le dos des enfants.
Depuis trois ans, une panoplie de chaînes YouTube entièrement dédiées à la diffusion de courts-métrages sans dialogue dans lesquels des adultes se costument en superhéros et en princesses de Disney a cumulé des milliards de clics.


Les scénarios de ces vidéos sont d’une simplicité désarmante et rejoignent des garçons et des fillettes originaires de toutes les parties du monde.

Désirant au départ réaliser un topo sur la popularité de cet étrange phénomène, l’équipe de TABLOÏD a plutôt mis à jour le côté sombre de ces vidéos en apparence inoffensives.

Les créateurs de Toy Monster semblent en effet avoir réussi à instaurer un mécanisme parfaitement huilé, permettant de maximiser le profit généré par leur contenu.

Et ce sont vos enfants qui sont la clé de voûte de cet empire du clic.

Comment ça marche ?

Facile. Les créateurs de ces chaînes rallongent leurs contenus afin de créer des compilations qui vont au-delà des 10 minutes exigées par YouTube afin d’insérer plus d’une publicité par vidéo.

Ces soi-disant compilations sont ensuite recopiées intégralement sur des chaînes clones appartenant aux mêmes personnes afin d’inonder le marché.

Vos enfants sont alors prisonniers d’un vortex de contenus qui ne sert qu’à enrichir davantage la chaîne mère, Toy Monster. 

L’équipe de TABLOÏD a tenté sans succès de contacter les gens derrière Toy Monster à ce sujet.

L’actrice personnifiant Elsa a précisé, dans un échange privé sur Facebook, qu’elle désirait garder son anonymat et que tous les acteurs personnifiant des personnages dans les vidéos ont signé une clause de confidentialité leur interdisant de parler de leur travail au sein de la chaîne.

Le déclin de cet empire du clic

Le conte de fées Toy Monster a abruptement pris fin plus tôt ce mois-ci, alors qu’un influent blogueur américain mettait à jour les liens problématiques entre YouTube et des chaînes qui présentaient du contenu inapproprié pour les enfants.

Toy Monster a alors fait les frais de cette purge et a vu bon nombre de ses contenus supprimés, amputant fort probablement ses revenus publicitaires.

Mais Toy Monster n’a pas dit son dernier mot et, déjà, la chaîne revit sous le nom Girl Corner. Ses vidéos sont également toujours accessibles facilement en quelques clics.

Coup d’épée dans l’eau de la part de YouTube ? Seul l’avenir nous le dira. En attendant, voici (ci-haut) une incursion dans cet univers secret, où des déguisements d’Elsa et Spider-Man dissimulent une véritable mine d'or.

TABLOÏD documentera des histoires mettant en vedette des « célébrités » du quotidien et des enjeux de société souvent ignorés. S’adressant à un lectorat qui a soif d’authenticité, le média proposera des contenus formatés pour le web tout en développant plusieurs sujets en profondeur.

La 17e édition de La grande guignolée des médias se déroule du 27 novembre au 24 décembre 2017


La 17e édition de La grande guignolée des médias se déroulera du 27 novembre au 24 décembre 2017.

La collecte extérieure aux coins des rues aura lieu le jeudi 7 décembre. Vos dons en argent et en denrées non périssables permettent à des milliers de Québécois et à leur famille de vivre la période des Fêtes dans la dignité. 

Une fois par année, à l’approche des Fêtes, les médias unissent leurs voix et leurs ressources pour aider des milliers de personnes dans le besoin. 

Grâce à eux et aux nombreux bénévoles, les mots « mobilisation » et « solidarité » prennent tout leur sens.

Du 27 novembre au 24 décembre, les pharmacies du Groupe Jean Coutu, les supermarchés Maxi et Provigo ainsi que les bureaux du courtier immobilier Via Capitale accepteront les dons en denrées alimentaires non périssables et en argent.

Ticketpro met aussi son réseau téléphonique à la disposition des donateurs. Leurs contributions pourront donc être versées en toute sécurité au 1 866 908-9090 ou au 514 790-1111, de 9h à 22h du 27 novembre au 23 décembre et de 9h à 17h le 24. Il est aussi possible de contribuer en ligne à guignolee.ca ou par texto - à Noël Mtl au 20222 - à Montréal pour un don de 5$.

Seule cause organisée et soutenue par une centaine de médias du Québec, La grande guignolée des médias a récolté plus de 34 millions$ et plusieurs dizaines de tonnes de nourriture depuis sa naissance en 2001. Le tout a été distribué à plus de 100 organismes bénéficiaires, dont, à Montréal, Moisson Montréal, Jeunesse au Soleil et la Société de Saint-Vincent de Paul.

Des porte-paroles en or

Ils ont tous accepté de soutenir la cause avec leur cœur : Virginie Ranger-Beauregard (comédienne), Patrice Bernier (ex-capitaine de l'Impact de Montréal), Jeremy Demay (humoriste et auteur), Sam-Éloi Girard (comédien et le plus jeune porte-parole dans l'histoire de l'événement! ), Pierre Hébert (humoriste, auteur et comédien), Marc Hervieux (chanteur et animateur), Maxime Landry (chanteur), Jean-Marie Lapointe (auteur, animateur et comédien) et Vincent Leclerc (comédien).

L'histoire de la Guignolée

Le 13 décembre 2001, la première édition voit le jour et sa première porte-parole est la regrettée comédienne Rita Lafontaine. Cette édition regroupait 16 médias et s’est déroulée uniquement dans la région de Montréal.

Inspirées par le succès remporté à Montréal en 2002, quatre régions se joignent à la collecte : Québec, Saguenay, Gatineau et Trois-Rivières.

En 2003, le montant amassé dépasse le million $, en plus des tonnes de denrées non périssables que la population avait amassé.

Depuis 2006, la collecte couvre maintenant tout le territoire québécois. La collecte franchie une nouvelle étape en 2015 : 3 millons $ ont ainsi été récoltés.


La mission

L'organisme de charité s'est fixé comme objectif de faire en sorte que chaque québécois puisse se nourrir convenablement et manger à sa faim, mais aussi de sensibiliser la population au problème de la pauvreté et aider ceux qui en sont victimes.

Récolter des denrées non périssables et des dons en argent pour aider ceux et celles dans le besoin est une noble cause, bien sûr.


Cependant, le défi est de taille, surtout pendant la période des Fêtes et lors des mois difficiles qui suivent. Les mois de janvier et février représentent une période critique pour la majorité des banques alimentaires.

Ceux que l'on aide

Pour connaître les organismes bénéficiaires de votre région, consultez la liste en cliquant sur ce lien.

Où vont vos dons

Pour connaître les montants amassés dans chacune des régions du Québec, il faut cliquer ici.

Bénévoles recherchés

L'organisme est présentement à la recherche de bénévoles dans votre région pour le jour même de la guignolée ou à tout autre moment de la collecte. Pour ce faire, il suffit de remplir ce questionnaire ou joindre les organisateurs sur cette page.

Pour des raisons de sécurité, les bénévoles doivent être âgés de 18 ans et plus.



Randy Tshilumba porte sa cause en appel


Condamné à la prison à vie pour le meurtre de Clémence Beaulieu-Patry dans un Maxi de Montréal, Randy Tshilumba a porté sa cause en appel, lundi.






Randy Tshilumba avait été formellement condamné à la prison à vie sans possibilité de libération avant 25 ans le 25 octobre dernier, en lien avec ce drame survenu le 10 avril 2016, dans une épicerie Maxi de la rue Papineau à Montréal où travaillait Clémence Beaulieu-Patry.

Après s’être dirigé dans la section des vêtements, l’accusé a sorti son arme, et a poignardé sa victime à 14 reprises avant de prendre la fuite.

Lors du procès, il s’était justifié en plaidant les troubles mentaux et en affirmant qu’il avait développé la conviction que Clémence Beaulieu-Patry et ses amies voulaient le tuer. Le jury ne l'avait pas cru et l'avait finalement reconnu coupable de meurtre au premier degré.

Merci Montréal !


Je souhaite être la mairesse rassembleuse que les Montréalais et les Montréalaises attendaient et mettre fin à la culture du secret qui régnait à l’hôtel de ville.
La vitalité, le dynamisme, la beauté et l'unicité de Montréal m'ont toujours attirée. La joie de vivre, la passion et l'ouverture des Montréalais et des Montréalaises m'ont toujours séduite. Il y a 20 ans, j'ai choisi de m'établir à Montréal et d'y élever mes enfants parce qu'on ne peut pas tourner le dos à un tel coup de foudre.

Un texte de Valérie Plante
Mairesse de Montréal

Mon amour pour Montréal m'a poussée à me lancer en politique avec Projet Montréal en 2013. J'avais alors la conviction que la ville que j'aimais pouvait être encore meilleure. Qu'elle pouvait mieux répondre aux besoins et aux aspirations de sa population et que mon dévouement pour notre belle ville pouvait inspirer des changements positifs.

Mon intuition m'a bien servie. En tant que conseillère de Sainte-Marie, je suis parvenue à faire avancer des projets qui me tenaient à cœur.

Quatre ans plus tard, après être devenue cheffe de Projet Montréal, j'ai été choisie par les Montréalais et Montréalaises pour guider la destinée de leur ville. Ce mandat, je le reçois avec beaucoup de joie et d'humilité.
Il aura fallu attendre 375 ans après l'arrivée de Jeanne-Mance pour que Montréal soit enfin dirigée par une femme.
Le fait d'être devenue la première mairesse de Montréal ajoute à la fierté que je ressens. Il aura fallu attendre 375 ans après l'arrivée de Jeanne-Mance pour que Montréal soit enfin dirigée par une femme. Cet honneur, je le chéris et je souhaite en faire un exemple afin que toutes les femmes et les jeunes filles de Montréal et d'ailleurs prennent conscience qu'elles sont aussi capables de réaliser leurs rêves, qu'elles ont un rôle important à jouer dans la société et que rien ne peut les empêcher d'atteindre leurs buts.

Mon but demeure d'ailleurs le même qu'il y a quatre ans. Je suis toujours aussi convaincue que notre ville peut s'améliorer, peut mieux répondre aux besoins des Montréalais et des Montréalaises, peut connaître un essor économique encore plus enviable et peut attirer encore davantage d'entreprises et de familles. Je suis d'avis que pour y arriver, il importe de développer notre réseau de transport collectif de manière à améliorer sensiblement le service.
Les Montréalais sont fatigués, frustrés de perdre leur temps dans les bouchons. Nous devons agir.
C'est d'ailleurs pourquoi je souhaite être la mairesse de la mobilité. La congestion à Montréal ne se limite plus qu'aux routes. Elle atteint désormais le réseau de transport en commun et les pistes cyclables. Les Montréalais sont fatigués, frustrés de perdre leur temps dans les bouchons. Nous devons agir.

Au cours des quatre prochaines années, je compte faire du transport en commun une priorité, en ajoutant des autobus sur les routes, en aménageant des voies réservées et en travaillant avec Québec et Ottawa pour développer notre métro.

Je souhaite aussi développer notre réseau cyclable en ajoutant plusieurs kilomètres de voies protégées chaque année. Le temps de la peinture sur le sol est révolu. Nous devons offrir aux Montréalais et aux Montréalaises des aménagements sécuritaires.

L'autopartage ne sera pas en reste. Je m'assurerai d'éliminer les dispositions qui freinent le développement des services d'autopartage à Montréal, particulièrement au centre-ville.

Je veux faire avancer Montréal et je ferai ce qui est nécessaire pour y arriver.

Je rêve d'une ville où circuler n'est pas synonyme de frustrations ou de danger.

Je rêve d'une ville à échelle humaine, où il fait bon vivre, travailler et s'amuser.

Je rêve d'une ville où les familles peuvent devenir propriétaires sans se ruiner.

Je rêve d'une ville où les start-ups peuvent se développer et prospérer et où les grandes entreprises viennent s'installer.

Cette ville, je veux la bâtir avec vous, Montréalais et Montréalaises.

Ma victoire, c'est aussi la vôtre. J'espère faire rêver les Montréalais et les Montréalaises, vous faire voir à quel point Montréal est belle et accueillante et le sera encore davantage, vous faire croire en un avenir meilleur et vous impliquer dans les décisions qui nous y mèneront.
Je souhaite être la mairesse rassembleuse que les Montréalais et les Montréalaises attendaient et mettre fin à la culture du secret qui régnait à l'hôtel de ville.
Je souhaite être la mairesse rassembleuse que les Montréalais et les Montréalaises attendaient et mettre fin à la culture du secret qui régnait à l'hôtel de ville. Je souhaite offrir à la population une meilleure qualité de vie et de meilleurs services.
Montréal entre aujourd'hui dans une nouvelle ère exaltante. L'avenir s'annonce prometteur, bien que rempli de défis. Je suis prête pour la tâche et je sens que Montréal est prête pour la suite.

Merci Montréal pour la confiance ! Au boulot !

Nager avec des dauphins virtuels, une thérapie magique

AFP
APELDOOM | Benno se baigne dans une piscine des plus banales, faite de carrelages et de chlore, lorsqu’il voit soudain passer sous ses yeux un dauphin, lent, gracieux... et virtuel. Un animal qui, même irréel, a des vertus thérapeutiques, en particulier pour les personnes en situation de handicap ou souffrant de maux chroniques.





« Il y a quelque chose de magique autour des dauphins: on pense à la joie, à l’entrain, au bonheur, à l’innocence... », constate Marijke Sjollema. « Et cela a même des propriétés de guérison ! »

C’est de sa première rencontre avec le mammifère marin en 1993 qu’est née l’association Dolphin Swim Club, fondée avec son mari consultant en entreprises, Benno Brada.

Elle plongeait au large du Mexique quand elle a « aperçu cette ombre grise dans l’eau » et a songé, prise de panique: « C’est la fin ! » Avant de réaliser, dans une « fraction de seconde », que « ce n’était pas un requin, mais un dauphin », raconte en souriant cette artiste néerlandaise, les yeux pétillants.

Depuis, le couple a dévoué son temps libre, son énergie et ses ressources personnelles à sa nouvelle passion, avec une mission: permettre aux gens de connaître, eux aussi, la magie d’une rencontre avec des dauphins.

 « Zen » 

Leur premier projet de film sur les dauphins à visionner avec des lunettes de réalité virtuelle remonte à fin 2015.

Puis, en octobre, ils ont franchi un pas supplémentaire en créant un système permettant de visionner le film dans l’eau, grâce à des lunettes de plongée auxquelles est fixé un smartphone dans un boîtier étanche, imprimé en 3D avec du plastique recyclé.

Lunettes de caoutchouc scotchées sur le visage et tuba en bouche, les nageurs peuvent observer, où qu’ils regardent, de grands dauphins et des dauphins à long bec tournoyer autour d’eux, tout en se laissant flotter dans l’eau tropicale d’une piscine aussi chaude que la mer des Caraïbes.

Bercés par une musique aquatique, ils sont à la fois plongés dans un monde sensoriel bien réel et projetés dans un univers de dauphins totalement virtuel.
Une expérience a priori unique au monde et une thérapie qui en est encore à sa phase test.

« Notre rêve était de trouver une alternative à la plongée thérapeutique utilisant des dauphins vivant en captivité », explique Benno Brada à des thérapeutes, assis sur le rebord de la piscine d’un quartier communautaire résidentiel adapté aux personnes handicapées.

Pas moins de 82% des clients se sentent réellement relaxés lorsqu’ils regardent ces films, d’après les constats du directeur de la politique de l’établissement de soins, Johan Elbers.

« Cela les sort du monde dans lequel ils se trouvent », remarque-t-il.  «Ils entrent dans un autre état d’esprit, pensent autrement, se sentent autrement, voient autrement et se détendent complètement.»

Une femme souffrant depuis longtemps d’insomnies a trouvé dans la réalité virtuelle le meilleur des somnifères, tandis que derrière ces lunettes un jeune homme oubliait totalement la douleur lancinante qu’il avait dans le bras.

Dion, un résident de 21 ans de cet établissement, cheveux gominés et lunettes épaisses, explique pour sa part que  «les bruits des dauphins et l’eau » le rendent « zen ».

À quand les requins ? 

« Le stress joue un rôle très important dans l’apparition de toutes sortes de problèmes psychiatriques », analyse le psychiatre Wim Veling, de l’Université de Groningen (sud), sur le site du Dolphin Swim Club. « Nous essayons en thérapie de rendre les gens plus détendus. »

La « force » de la réalité virtuelle est de permettre l’immersion dans un autre monde, relève celui qui étudie l’utilisation de cette technologie pour aider les personnes souffrant de troubles de la santé mentale.

Développées grâce à une bourse de 50 000 euros (75 265 $ ) du gouvernement néerlandais, les lunettes de Marijke Sjollema et Benno Brada diffusent de vrais films tournés en mer Rouge en 2015 par l’équipe de spécialistes Viemr.
Durant ce tournage de dix jours, des apnéistes capables de retenir leur souffle plus de cinq minutes ont plongé en silence aux côtés des dauphins, capturant des instants rares.

La première version des lunettes est déjà utilisée bien au sec par plus de 150 universités, hôpitaux et centres communautaires à travers le monde. Les thérapeutes décident au cas par cas du nombre de fois où les patients effectuent ce genre d’ « immersion » en réalité virtuelle.

Marijke et Benn espèrent que ce masque de plongée virtuelle sera tout aussi bénéfique et recherchent un partenaire pour lancer sa fabrication commerciale.

Dion, lui, est prêt à passer à une étape plus exaltante: des « vidéos avec des requins ou des lions » où « l’animal chasserait une proie! ». « Ce serait chouette de voir un peu d’action », lance-t-il, pince-sans-rire.

Le film « SOIXANTE-DIX » bientôt à l'affiche

Courtoisie : Stephan Parent
Après avoir reçu une réponse positive du public avec le documentaire d'enquête « Novembre 84 » sorti le 1er novembre 2014, le cinéaste Stephan Parent termine son prochain long-métrage sur les huit homicides survenus dans les années 70 au Québec.

Collaboration spéciale : Stephan Parent

S’appuyant sur un sérieux travail d’enquête, le film « SOIXANTE-DIX » présentera au public un récit très documenté et circonstancié d’une chasse à l’homme que les autorités mènent depuis plus de 40 ans et qui se veut le plus réaliste possible.

M. Parent précise qu'il tient à sortir de l'ombre les dossiers concernant les assassinats de Sharron Prior (1975), Louise Camirand (1977), Joanne Dorion (1977), Hélène Monast (1977), Denise Bazinet (1977), Lison Blais (1978), Theresa Allore (1978) et Roxanne Luce (1981) et bien d'autres encore dont les enquêtes piétinent toujours. 

Sharron Prior, qui demeurait dans le quartier Pointe-Saint-Charles, a été assassinée en 1975. Le corps de l’adolescente alors âgée de 16 ans avait été retrouvé dans un boisé de Longueuil. Son meurtrier court toujours.


Yvonne Prior a toujours l’espoir que l'assassin de sa fille soit un jour retrouvé.

Elle plaide également pour un transfert du dossier à la SQ. « C’est certain que ça aiderait l’enquête », estime-t-elle.

Le 9 avril 2016, Stéphan Parent était dans Pointe-Saint-Charles pour tourner des scènes de son documentaire SOIXANTE-DIX. Le cinéaste veut donner un second souffle aux enquêtes sur plusieurs femmes assassinées dans les années 1970, dont Sharron Prior.

Avec une jeune comédienne personnifiant la victime, le documentariste a tourné une reconstitution des derniers moments précédant la disparition. « Ç’a été dur, mais il fallait que ce soit fait », confie Mme Prior, qui était présente lors du tournage.

Yvonne Prior garde toujours l'espoir que le meurtrier de sa fille Sharon assassinée il y a 41 ans soit un jour retrouvé.
La mère dit espérer que le film aide à relancer l’enquête. « Même s’ils ne trouvent pas le meurtrier de ma fille, si ça peut aider à solutionner d’autres cas », dit-elle.

Les familles Prior et Luce avaient appris avec stupéfaction que la police de Longueuil avait détruit des prélèvements du tueur et d’autres pièces à conviction, d'où la nécessité pour Me Bellemare de s'assurer à l'avenir que les enquêtes de meurtres et de disparitions soient menées par la SQ.

Selon Stephan Parent, qui est l’auteur d’un documentaire sur les enfants disparus (Novembre 84) et qui soutient les familles dans leur démarche, les proches de 30 femmes assassinées ont manifesté leurs désarrois et pourraient joindre leur voix à celles des huit familles.

Les victimes étaient toutes des femmes âgées de 16 à 23 ans. Les meurtres semblent avoir été commis de la même manière. Les corps étaient nus et ils avaient été violés et étranglés avec leurs propres vêtements.

Dans tous les cas, les dépouilles ont été retrouvés aux abords d'autoroutes ou dans des boisés, après une période de disparition, principalement dans la grande région de Montréal et en Estrie.

PHOTO 24 HEURES, MARIE CHRISTINE TROTTIER
Par ailleurs, soulignons que pour la production en cours, le réalisateur s'est une fois de plus assuré la collaboration de Me Marc Bellemare, avocat et ancien ministre de la Justice et Procureur général du Québec.

Malgré le succès de Novembre 84, ce nouveau film dispose encore de bien peu de moyens et se retrouve au titre des productions indépendantes. Selon M. Parent, les coûts reliés à la production ont été entièrement défrayé de ses poches.

Il termine en ajoutant qu'il est important que les personnes assassinées ou disparues ne tombent pas dans l'oubli.

Un monument sera érigé pour souligner la mémoire de ces jeunes filles, en collaboration avec le cimetière Repos Saint-François d'Assise.

Le film doit sortir en salle le 3 décembre prochain.

Bande-annonce du film SOIXANTE-DIX

Source : TVA Nouvelles, 24 Heures (JDM) et Journal Métro

Réservation à l'avant-première
Cliquez sur l'image pour agrandir
Adresse courriel : dreamstormproduction@yahoo.com

La maladie de Crohn résulterait d'un déséquilibre du microbiome


Un déséquilibre dans la flore intestinale résultant d'une enzyme bactérienne serait à l'origine de la maladie de Crohn, une inflammation chronique du système digestif, selon une étude publiée mercredi dans la revue américaine Science Translational Medicine.




Ces travaux suggèrent que le fait d'enlever une partie importante du microbiome de l'intestin puis de réintroduire un certain type de « bonnes » bactéries sans cette enzyme, appelée uréase, pourrait être efficace pour traiter cette maladie.

« Dans la mesure où il s'agit d'une simple enzyme responsable de ce déséquilibre, il est possible de la neutraliser », explique Gary Wu, responsable adjoint de recherche en gastroentérologie à la faculté de médecine de l'université de Pennsylvanie, et principal auteur de ces travaux.

« L'idée serait de recréer la composition du microbiome sans les bactéries porteuses de l'enzyme uréase », responsables du déséquilibre de la flore intestinale appelé dysbiose.

La dysbiose, qui peut être provoquée par une inflammation, des antibiotiques ou le régime alimentaire, est soupçonnée d'être responsable de la maladie de Crohn et d'autres pathologies, mais ce mécanisme n'est pas encore vraiment compris par les scientifiques.

Plusieurs études avec des humains et des souris ont permis de découvrir un type de « mauvaises » bactéries qui se nourrissent d'urée, un déchet azoté toxique pouvant se retrouver dans le colon et qui joue un rôle important dans le développement de la dysbiose.

L'apport de « bonnes » bactéries pourrait ainsi rétablir un équilibre plus sain de la flore et représenter une thérapie potentielle pour combattre la maladie de Crohn, qui affecte notamment près d'un million d'enfants et d'adultes aux États-Unis.

Le conjoint d’Éloïse Dupuis réagit au rapport du coroner


Le conjoint d’Éloïse Dupuis, cette jeune mère témoin de Jéhovah décédée après avoir refusé une transfusion sanguine à l’Hôtel-Dieu de Lévis, se dit reconnaissant envers le travail du coroner qui a déposé son rapport, mardi.






Paul-André Roy a réagi à la publication du rapport mardi, dans une lettre envoyée aux médias.

La voici en intégrale :
La mort d'Éloïse est une tragédie qui a bouleversé notre existence. Éloïse nous manque énormément. Comme le coroner l'a noté dans son rapport, les choix qu'Éloïse a faits quant aux soins à recevoir ont été faits de façon autonome et non sous la contrainte. 
Elle était une femme intelligente aux convictions personnelles et profondes. Elle a refusé les transfusions sanguines non parce qu'elle y était forcée, mais par respect pour ses convictions auxquelles elle attachait un grand prix.  
Elle comprenait bien les risques et les avantages des transfusions sanguines ainsi que les risques et les avantages des autres traitements médicaux qui lui étaient offerts. Elle a réfléchi à ces deux options longtemps avant l'accouchement et elle y a réfléchi de nouveau tout au long de sa dure épreuve. Elle a finalement persisté dans sa volonté de n'être soignée qu'au moyen de techniques médicales autres que la transfusion sanguine. 
Après l'accouchement, Éloïse a continué de saigner abondamment. Pour étancher le sang, l'équipe obstétricale a finalement eu recours à une hystérectomie. Suite à l'opération, plusieurs stratégies ont été utilisées pour augmenter sa numérisation globulaire tout en respectant sa volonté à l'égard des transfusions sanguines. 
Éloïse est restée stable en dépit d'une anémie sévère et l'équipe médicale entrevoyait un rétablissement. Hélas, Éloïse a aussi contracté une infection qui s'est répandue dans tout son corps. Elle est finalement décédée le 12 octobre, entourée par ses proches. 
Durant l'hospitalisation d'Éloïse, les membres du comité de liaison hospitalier ont pourvu à des renseignements utiles sans jamais chercher à imposer leur conscience à Éloïse. Notre famille les remercie pour leur aide et leur soutien durant cette période difficile. 
Nous sommes reconnaissants envers le coroner pour le travail qu'il a accompli. Nous remercions, par la même occasion, l'équipe des soins intensifs, qui ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour aider Éloïse. Ils ont mis en œuvre, rapidement et avec décision, des stratégies visant à la rétablir après son pénible accouchement et après les interventions chirurgicales qu'elle avait subies par la suite. 
Paul-André Roy
Rappelons également que Mme Boyer, la tante d'Éloïse Dupuis, après avoir pris connaissance du rapport de Me Luc Malouin sur le décès de la jeune femme Témoin de Jéhovah, l'avait qualifié de « torchon ».

Fermeture de l'A-15 sud et nouvelles entraves de longue durée


Des fermetures de longue durée ainsi que des entraves de fin de semaine seront mises en place dans le secteur de l'échangeur Turcot dès le 17 novembre 2017.


Nouvelles fermetures de longue durée à compter du 17 novembre
  • Fermeture de la bretelle de l'échangeur Turcot menant de l'autoroute 720 en direction ouest à l'autoroute 15 en direction sud – de vendredi 22 h 30 jusqu'en 2019.
  • Fermeture de l'entrée du boulevard De La Vérendrye pour l'autoroute 15 en direction sud – de vendredi 23 h 59 jusqu'en 2019. 
Entraves majeures durant la fin de semaine du 17 novembre

Échangeur Turcot
  • Fermeture complète de l'autoroute 15 en direction sud entre l'échangeur Turcot et l'entrée du boul. Gaétan-Laberge – de vendredi 23 h 59 à lundi 5 h.
  • Fermeture de la bretelle menant de l'autoroute 20 en direction est à l'autoroute 15 en direction sud – de vendredi 22 h 30 à lundi 5 h.
  • Fermeture partielle (1 voie ouverte) de l'autoroute 15 en direction nord entre la sortie n˚61 – Rue St-Patrick / Av. Atwater et l'échangeur Turcot – de vendredi 22 h à lundi 5 h.
  • Fermeture de la sortie n˚2 – Rue Atwater de la route 136 en direction est (A-720) – de vendredi 23 h 59 à lundi 5 h.
Le Ministère recommande aux usagers de la route de planifier leurs déplacements et d'éviter le secteur durant la fin de semaine. L'utilisation des ponts Jacques-Cartier et Honoré-Mercier ainsi que l'autoroute Bonaventure est à privilégier.

Pour plus de détails sur les entraves, consulter les fiches travaux :



Source : Transports Québec

Décès de Mirlande Cadet et Éloïse Dupuis : dévoilement mardi des rapports du coroner

Éloïse Dupuis
QUÉBEC | Le Bureau du coroner rendra public mardi ses rapports d’investigation concernant les décès de deux femmes témoins de Jéhovah, soit Mirlande Cadet et Éloïse Dupuis, mortes en 2016 dans des circonstances similaires après avoir refusé des transfusions sanguines.

Les deux décès avaient été rapportés par les médias, notamment celui de Mme Dupuis qui a été grandement médiatisée. 

Dans un communiqué émis lundi après-midi, le Bureau du coroner a indiqué que les deux rapports seront rendus publics en début de journée, mardi.

Éloïse Dupuis, 26 ans, est décédée le 12 octobre 2016, six jours après son entrée à l’Hôtel-Dieu de Lévis afin d’accoucher de son premier enfant. Elle avait informé l’hôpital qu’elle ne pourrait pas recevoir de transfusion sanguine parce qu’elle était témoin de Jéhovah et est morte au bout de son sang à la suite de complications.

Quant à Mirlande Cadet, elle est décédée le 3 octobre 2016 dans un hôpital montréalais, également à la suite de complications lors d’un accouchement, et n’aurait pas non plus reçu de transfusion sanguine pour des raisons religieuses.

Mirlande Cadet

Un séisme fait au moins 415 morts en Iran et en Irak


Les secours iraniens s’activaient lundi en fin d’après-midi pour trouver d’éventuels survivants du tremblement de terre qui a frappé dimanche soir l’ouest de l’Iran et plusieurs régions irakiennes, faisant au moins 415 morts et plusieurs milliers de blessés.




À l’approche du crépuscule, les autorités faisaient face au défi d’abriter et de nourrir des dizaines de milliers de personnes contraintes à coucher dehors, dans la fraîcheur, pour une deuxième nuit d’affilée.

L’essentiel des victimes de la catastrophe était dénombré en Iran, où le bilan – toujours provisoire – s’élevait vers 17 h 45 à 407 morts et près de 6700 blessés, tous recensés dans la province de Kermanshah, limitrophe de l’Irak.

Si le séisme a été fortement ressenti à Bagdad et dans de nombreuses provinces irakiennes, le bilan officiel du drame était de 8 morts et 336 blessés en Irak.

« Les besoins immédiats des gens, c’est d’abord des tentes, de l’eau et de la nourriture », a déclaré à la télévision d’État Iranienne le général Mohammad Ali Jafari, chef des Gardiens de la révolution, l’armée d’élite de la République islamique, lors d’une visite dans les zones sinistrées.

«Les immeubles construits récemment (...) ont bien tenu, mais les anciennes maisons en terre ont été totalement détruites», a-t-il dit en ajoutant espérer que les opérations de déblaiement soient terminées avant la nuit.

AFP
AFP
L’AFP, comme d’autres médias étrangers, n’a pas reçu l’autorisation de se rendre sur les lieux de la catastrophe lundi.

Destructions à 100 %

Les vidéos ou photos diffusées par les médias iraniens montrent que plusieurs ensembles d’immeubles d’habitation de construction récente ont plutôt bien résisté. En revanche, les maisons basses ont subi d’importants dégâts.

L’épicentre du tremblement de terre, de magnitude 7,3, a été établi tout près de la frontière irakienne, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Sar-e Pol-e Zahab, la ville la plus touchée par le sinistre, avec 280 morts.

Selon plusieurs médias iraniens, une femme et un nourrisson ont été sortis vivants lundi matin des décombres dans cette ville de 85 000 habitants.

Selon des responsables locaux, l’hôpital et la moitié des écoles du comté ont été endommagés.

Dans le comté voisin de Dalahoo, nombre de villages ont été détruits à 100 %, selon le préfet local cité par l’agence Tasnim.

Selon le gouvernement, 22 000 tentes, 52 000 couvertures ainsi que près de 17 tonnes de riz et 100 000 conserves ont été envoyées sur place, et plus de 200 000 bouteilles d’eau ont été distribuées.

En visite dans les zones sinistrées, le ministre de l’Intérieur, Abdolreza Rahmani-Fazli, a néanmoins été interpellé par une habitante affirmant que les riverains n’avaient « pas d’eau », selon une vidéo de l’agence Fars.

Routes rouvertes

En fin d’après-midi, les autorités locales ont indiqué que toutes les routes fermées plus tôt à cause de glissements de terrain avaient été rouvertes dans la province de Kermanshah, mais l’électricité n’avait toujours pas été rétablie à Sar-e Pol-e Zahab, selon la télévision d’État.

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a ordonné au gouvernement et aux forces armées de mobiliser « tous leurs moyens » pour aider la population.

Selon plusieurs médias, des centaines d’ambulances et des dizaines d’hélicoptères de l’armée ont participé aux opérations de secours.

Deux cents blessés ont été évacués vers Téhéran par avion pour y être hospitalisés.

À Darbandikhan, localité la plus touchée du côté irakien, les autorités ont appelé les habitants de la zone sud de la ville à quitter les environs, redoutant qu’un barrage ait été touché.

« On n’avait pas vu ça ici depuis un siècle au moins », a affirmé à l’AFP un responsable local.

Selon l’Institut de géophysique de l’Université de Téhéran, le séisme a été suivi par plus de 150 secousses, dont une vingtaine d’une magnitude supérieure à 4, avec un maximum de 4,7 sur l’échelle de Richter.

L’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, la Russie, la Syrie et l’ONU ont présenté leurs condoléances. Berlin et les Nations unies ont proposé leur aide en cas de besoin.

Les écoles sont restées fermées lundi dans plusieurs provinces iraniennes frontalières de l’Irak. Dans celle de Kermanshah, où trois jours de deuil ont été décrétés, elles devaient encore l’être mardi.

Les tremblements de terre sont fréquents en Iran. Le séisme de décembre 2003 (31 000 morts), qui avait anéanti la ville historique de Bam (sud), et celui de juin 1990, ayant fait 40 000 morts dans le nord du pays restent profondément gravés dans la mémoire collective.

Cité par l’agence Isna, un responsable des affaires culturelles de la province de Kermanshah a indiqué que cinq monuments historiques de la province avaient subi des dégâts mineurs, et s’est réjoui que le site de Behistun inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO pour ses vestiges remontant au VIIe siècle av. J.-C. n’ait connu « aucun dégât ».

Brossard interdit la nudité dans les vestiaires


La Ville de Brossard a décidé d'interdire toute nudité à l'intérieur des vestiaires de ses piscines municipales - un règlement très délicat qui soulève des questions chez certains citoyens.
La municipalité au sud de Montréal a annoncé à ses résidants dans le bulletin d'information mensuel qu'elle ne permettrait plus aux hommes ou aux femmes de marcher nus dans leurs vestiaires respectifs et dans les douches.

Pour l'instant, la sanction n'est qu'un simple avertissement. La Ville dit avoir été forcée d'agir après avoir été inondée de plaintes sur la nudité dans ce qu'elle considère comme des espaces publics.

Roland Bérard, un résidant depuis 30 ans à Brossard, qualifie ce nouveau règlement de « rétrograde ».

M. Bérard dit ne pas être d'accord à l'idée de se couvrir dans le vestiaire quand il se change ou quand il prend une douche, bien qu'il comprenne l'importance d'être « discret ».

L'homme de 67 ans, qui fait de la natation les matins lorsque les adultes sont plus présents, dit qu'il ne voit pas de problème à se changer ou à prendre sa douche nu.

Il affirme ne jamais avoir éprouvé de problème, même quand ses propres enfants ont suivi des cours dans ces mêmes piscines.

M. Bérard se demande s'il n'appartiendrait pas aux parents d'éduquer leurs enfants sur le corps humain.

Roland Bérard dit ne pas vouloir créer de conflit ; il souhaite simplement amener une discussion sur le sujet.

Eric Leuenberger, directeur adjoint aux services des loisirs à la Ville de Brossard, a expliqué que la décision avait été prise après que des citoyens eurent exprimé leur mécontentement sur certains utilisateurs des piscines.

« Si la mesure a été renforcée, c'est qu'on a eu plusieurs plaintes, des parents avec des enfants qui ne voulaient pas que l'enfant soit exposé au corps de l'autre personne, mais également des gens qui étaient mal à l'aise. C'est peut-être une question de génération », a-t-il expliqué en entrevue téléphonique.

« Ces plaintes-là, on en a eu plusieurs. »

Ce nouveau règlement est imposé alors que Brossard est en train de construire un nouveau complexe aquatique où les espaces seront universels - et non divisé en vestiaires pour les hommes et les femmes. Les installations devraient ouvrir leurs portes en 2019.

La Ville a actuellement deux piscines dans des écoles secondaires.

Le centre aquatique, qui a coûté 45 millions $, inclut un espace commun ouvert à tous, des douches privées et des endroits pour se changer.

Ce genre d'espace est répandu dans tout le Canada et en Europe, dont en Suisse, en France et en Belgique.

Le représentant de la Ville a défendu le nouveau règlement, qu'il considère nécessaire, et qui doit s'appliquer à tous les citoyens sans exception, selon lui.

M. Leuenberger invite donc M. Bérard à s'y habituer.

« Je ne dis pas que le comportement de M. Bérard est anormal. Il y a dix ans, on aurait sûrement rien dit, mais maintenant on est rendus à ça », a-t-il déclaré.

À la suite de l'adoption de ce règlement, il y a eu deux plaintes, dont celle de M. Bérard.

La nudité dans les vestiaires avait fait l'objet de débats aussi à Montréal, l'été dernier, lorsque des pancartes affichées à une piscine encourageaient les nageurs à faire preuve de discrétion.